L’effondrement de l’Iran bouleverse l’équilibre géopolitique régional et questionne l’avenir des monarchies de la région.

Le port de Jebel Ali, à Dubai, après une frappe iranienne, le 1er mars.FADEL SENNA/AFP/FADEL SENNA
La guerre d’Iran constitue un moment historique, refermant le cycle ouvert en 1979 par la chute du chah et la fondation de la République islamique. Elle prend désormais la forme d’une course de vitesse où s’opposent, d’un côté, la capacité des États-Unis et d’Israël à maintenir les frappes dans la durée, la résilience de l’économie et des marchés financiers, la mobilisation de la société iranienne et, de l’autre, l’aptitude du régime des mollahs décapité à se régénérer sous l’autorité du nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, et à préserver une partie de son appareil de terreur. Quelle que soit son issue, le conflit transformera la géopolitique du Golfe comme l’histoire du XXIe siècle, dans laquelle la région occupe désormais une place centrale.[…]
(Chronique parue dans Le Point du 11 MATS 2026.)
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