L’échec de la réforme judiciaire, retoquée par les Italiens, met la présidente du Conseil en difficulté pour affronter les législatives en 2027.

La présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, à Rome, le 11 mars 2026. RICCARDO DE LUCA/ANADOLU VIA AFP/RICCARDO DE LUCA
es 22 et 23 mars, les Italiens, au terme d’une campagne très polarisée et violente, ont repoussé par 53,7 % des voix la réforme de la justice soumise au référendum. Le projet, voulu à l’origine par Silvio Berlusconi, visait à séparer les magistrats du siège et ceux du parquet, à créer deux Conseils supérieurs de la magistrature pour les juges et les procureurs, à désigner leurs membres par tirage au sort, enfin à instaurer une Haute Cour disciplinaire pour les magistrats.
La consultation, qui a fortement mobilisé les électeurs avec un taux de participation proche de 60 %, s’est transformée en duel entre Giorgia Meloni et la magistrature. En dépit du scandale Palamera, qui a mis en lumière les dérives corporatistes des juges, la présidente du Conseil a spectaculairement…
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(Chronique parue dans Le Point du 1er avril 2026.)
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