Baril à 120 dollars, détroit d’Ormuz bloqué : l’Europe plonge dans la stagflation. La France aggrave la crise par une politique budgétaire suicidaire.

L’escalade s’accélère dans la guerre d’Iran avec la multiplication des attaques sur les infrastructures pétrolières et le blocage du détroit d’Ormuz, créant un risque majeur pour la sécurité énergétique mondiale, indissociable d’un nouveau choc pétrolier.
Les frappes israéliennes conduites le 18 mars sur le gisement offshore de South Pars ont entraîné une violente réplique de l’Iran sur le site gazier de Ras Laffan au Qatar – dont 17 % des capacités ont été gravement endommagées alors qu’il produit le cinquième du GNL consommé dans le monde – et sur le port saoudien de Yanbu sur la mer Rouge qui permet de contourner le blocus d’Ormuz. Simultanément, les installations pétrolières des Émirats arabes unis, du Koweït et de Bahreïn ont été ciblées et touchées.
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(Chronique parue dans Le Point du 25 mars 2026)
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