Soit la France se saisit du grand débat présidentiel pour prendre en main son redressement, soit, quel que soit le prochain chef de l’État, elle subira un violent choc financier et n’aura d’autre choix que de passer sous les fourches caudines du FMI, du Conseil européen et de la BCE.

Nicolas Baverez. Francois Bouchon
L’élection présidentielle de 2027 sera pour la France une heure de vérité. Agences de notation, marchés financiers et partenaires européens ont accordé à notre pays un sursis jusqu’à l’élection présidentielle pour remédier à la perte de contrôle de ses finances publiques, tout en le plaçant sous haute surveillance. Leur complaisance n’ira pas au-delà. Soit la France se saisit du grand débat présidentiel pour prendre en main son redressement, soit, quel que soit le prochain chef de l’État, elle subira un violent choc financier et n’aura d’autre choix que de passer sous les fourches caudines du FMI, du Conseil européen et de la BCE.
Jamais depuis la fin de la IVe République la France, devenue l’homme malade de l’Europe et du monde développé, n’a été aussi fragilisée à la veille d’une élection nationale. Emmanuel Macron a transformé la lente dérive de notre pays en faillite.
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(Chronique parue dans Le Figaro du 29 mars 2026)
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