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Pedro Sanchez fait preuve d’une résilience aussi exceptionnelle que l’Espagne face aux chocs, de l’éclatement de la bulle financière et immobilière en 2008 aux guerres d’Ukraine ou d’Iran, en passant par la pandémie de Covid ou le réchauffement climatique.
Toujours présenté comme en sursis, le président du gouvernement espagnol se maintient au pouvoir depuis 2018. Et ce, alors qu’il ne dispose pas d’une majorité aux Cortes (Parlement espagnol), qu’il enchaîne les défaites électorales et qu’il est cerné par les scandales qui touchent sa femme, Begoña Gomez, inculpée pour corruption et trafic d’influence, comme ses proches, José Luis Abalos, ancien ministre des Transports, ou Koldo Garcia, son conseiller.
Mieux, il semble développer un modèle espagnol alternatif, qui défie ses partenaires…
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(Chronique parue dans Le Point du 29 avril 2026.)
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