Voilà trois ans et demi que François Hollande, à l’image de Herbert Hoover déclarant en 1929 que « la prospérité est au coin de la rue », annonce la reprise. Voilà trois ans et demi que la reprise demeure introuvable en France tandis qu’elle s’épanouit dans le monde développé.
À l’âge de l’histoire universelle, la formule de sir Raleigh n’a jamais été plus exacte, selon laquelle « Qui commande la mer commande le commerce ; qui commande le commerce commande les riches ; et qui commande les riches commande le monde ».
L’interminable banqueroute de la Grèce vient d’accoucher d’un nouveau plan de sauvetage mort-né. Les deux conditions du maintien du pays dans l’euro ne se trouvent nullement remplies par l’accord bancal du 17 juillet dernier.
Au terme de la présidence calamiteuse de George W. Bush, Barack Obama fut élu pour sortir les États-Unis des bourbiers afghan et irakien, restaurer la croissance et réunifier la nation. Son bilan est plus que mitigé.
Le pays est en cessation de paiement, le chômage et les inégalités ne cessent de croître. Tel est le sombre bilan du chavisme qui aura ruiné le Venezuela.
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