Enfermée dans le déni, la classe politique remet le sauvetage du pays entre les mains de la troïka composée du FMI, de l’Union européenne et de la BCE.
Par un étonnant paradoxe, c’est ce pape américain qui a su le mieux exprimer les défis et les espoirs qui se présentent pour la France et l’Europe, lançant à leurs citoyens un vibrant appel en faveur de leur renaissance à partir de leur histoire et de leurs valeurs.
La parité affichée entre les deux superpuissances est désormais fictive : le sommet de Washington a marqué le renversement du rapport de force en faveur de Pékin dans la rivalité stratégique qui oppose les États-Unis et la Chine.
Alors même que toutes les parties aux conflits en Iran et en Ukraine sont perdantes, il n’y a aucune place pour des paix de compromis. En conséquence, la guerre ne cesse de s’étendre partout dans le monde.
Dans un texte fleuve, précis et argumenté, l’auteur de La France qui tombe livre son diagnostic et les pistes d’un redressement radical : désendetter le pays, réformer l’État, réhabiliter le travail et l’école, soutenir les familles, restaurer l’ordre public et réarmer la nation. Il n’y a pas de fatalité au déclin français.
Après huit ans au pouvoir, la gestion calamiteuse de la vague migratoire qui a déferlé sur Ceuta pourrait bien constituer la faute de trop pour Pedro Sanchez.
L’Administration Trump est en train de planifier l’explosion des marchés monétaires et financiers. Mais elle est loin d’avoir le monopole de l’irresponsabilité : la classe politique française fait, elle aussi, preuve d’une insoutenable légèreté.
