La chute de Viktor Orban et de son modèle de démocratie illibérale s’inscrit dans une longue série de fiascos et de revers des expériences populistes. Pour les citoyens comme pour les dirigeants des démocraties, il est désormais impératif d’en tirer les leçons.
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La guerre d’Iran et le blocage du détroit d’Ormuz ont détourné l’attention de l’Ukraine, reléguée au statut de conflit périphérique. C’est pourtant là-bas que se joue l’avenir de la liberté et de notre continent.
Il n’y a pas de politique étrangère sans crédibilité des dirigeants. Le double mandat d’Emmanuel Macron aura acté la marginalisation de notre pays sur la scène internationale.
Le double blocus du détroit d’Ormuz s’inscrit dans une désintégration de l’économie mondiale qui rappelle la dynamique des années 1930.
En assurant sa souveraineté énergétique, en maîtrisant sa force militaire et en contrôlant ses échanges commerciaux, Pékin s’impose, face à l’imprévisibilité américaine, comme un pôle de stabilité.
En Iran, les États-Unis ont certes fait la démonstration de leur supériorité militaire, mais le déchaînement de cette puissance, faute de stratégie, n’a pas produit d’effet utile. À l’inverse, la République islamique sort pour l’instant renforcée et plus dangereuse.
