L’Europe, qui a perdu toutes les batailles technologiques depuis la fin du XXe siècle, ne peut passer à côté de celle de l’IA sans perdre sa souveraineté et sa liberté.
Cette nouvelle révolution informatique marque une rupture anthropologique et éthique puisque la machine n’est plus seulement le prolongement de l’homme mais son substitut, voire son concurrent.
Le surinvestissement actuel, dopé par l’IA, est d’autant plus dangereux qu’il se développe sur fond de déstabilisation des échanges et des paiements mondiaux créée par la politique de Donald Trump.
Le président américain pousse au maximum le soutien à l’innovation technologique, tandis que l’essor de l’Europe est freiné par son obsession d’une régulation de l’IA.
L’Europe a perdu toutes les batailles technologiques du XXIe siècle alors qu’elle dominait les télécommunications en 2000. Elle ne doit pas perdre la guerre de l’IA.
