La dépense publique atteint désormais 1770 milliards d’euros, soit 57,1 % du PIB. Cette dérive, fruit d’une gestion kafkaïenne et irresponsable, est devenue insoutenable pour notre pays.
Les retraites sont devenues en France, du fait de la démagogie de la classe politique, l’instrument de la spoliation des jeunes. Au mépris de la compétitivité de notre pays et de son avenir.
La stratégie de restauration de l’attractivité de la France, mise en scène par Choose France sous les ors de Versailles, se trouve en réalité minée par le bilan calamiteux des présidences d’Emmanuel Macron.
À la crise énergétique causée par la guerre en Iran et le blocage du détroit d’Ormuz, s’ajoutent une commotion fiscale et un étranglement financier lié à la perte de contrôle des finances publiques, d’origine intérieure.
Si le réarmement de l’Allemagne est indispensable à la sécurité de l’Europe, les nouvelles orientations de Berlin soulèvent de sérieuses questions.
Après avoir condamné l’État à l’impuissance, Emmanuel Macron fragilise désormais la dissuasion nucléaire, l’un des derniers atouts majeurs dont dispose notre pays. Sous couvert d’une actualisation de sa doctrine, il crée une confusion dévastatrice pour sa crédibilité.
En affichant ses différends avec l’Allemagne, la France réitère ses erreurs passées et met l’Europe en danger.
La paix civile et l’État de droit ne tiennent plus qu’à un mince fil de soie que nombre de forces politiques et sociales travaillent à cisailler. Si nous voulons sauver la République, il est grand temps de nous ressaisir.
