Enfermée dans le déni, la classe politique remet le sauvetage du pays entre les mains de la troïka composée du FMI, de l’Union européenne et de la BCE.
Par un étonnant paradoxe, c’est ce pape américain qui a su le mieux exprimer les défis et les espoirs qui se présentent pour la France et l’Europe, lançant à leurs citoyens un vibrant appel en faveur de leur renaissance à partir de leur histoire et de leurs valeurs.
La parité affichée entre les deux superpuissances est désormais fictive : le sommet de Washington a marqué le renversement du rapport de force en faveur de Pékin dans la rivalité stratégique qui oppose les États-Unis et la Chine.
Alors même que toutes les parties aux conflits en Iran et en Ukraine sont perdantes, il n’y a aucune place pour des paix de compromis. En conséquence, la guerre ne cesse de s’étendre partout dans le monde.
Dans un texte fleuve, précis et argumenté, l’auteur de La France qui tombe livre son diagnostic et les pistes d’un redressement radical : désendetter le pays, réformer l’État, réhabiliter le travail et l’école, soutenir les familles, restaurer l’ordre public et réarmer la nation. Il n’y a pas de fatalité au déclin français.
Après huit ans au pouvoir, la gestion calamiteuse de la vague migratoire qui a déferlé sur Ceuta pourrait bien constituer la faute de trop pour Pedro Sanchez.
L’Administration Trump est en train de planifier l’explosion des marchés monétaires et financiers. Mais elle est loin d’avoir le monopole de l’irresponsabilité : la classe politique française fait, elle aussi, preuve d’une insoutenable légèreté.
Andy Burnham, le nouveau premier ministre britannique, entend refaçonner le Royaume-Uni, très affaibli par sa sortie de l’Union européenne, en misant sur une vaste décentralisation au service de la croissance.
Le XXIe siècle est marqué par un nouvel âge des empires où la force prime sur le droit, où la violence s’émancipe de tous les cadres, où la guerre est omniprésente. Dans ce contexte, il n’existe aucune fatalité à ce que l’Europe soit incapable d’assurer sa sécurité.
La dépense publique atteint désormais 1770 milliards d’euros, soit 57,1 % du PIB. Cette dérive, fruit d’une gestion kafkaïenne et irresponsable, est devenue insoutenable pour notre pays.
Les retraites sont devenues en France, du fait de la démagogie de la classe politique, l’instrument de la spoliation des jeunes. Au mépris de la compétitivité de notre pays et de son avenir.
Les conflits d’Ukraine et d’Iran constituent les deux fronts d’une même guerre engagée par la Chine, la Russie, l’Iran et la Turquie contre un Occident que les États-Unis commettent la folie de vouloir détruire.
La stratégie de restauration de l’attractivité de la France, mise en scène par Choose France sous les ors de Versailles, se trouve en réalité minée par le bilan calamiteux des présidences d’Emmanuel Macron.
Le projet de loi constitutionnelle relatif à l’autonomie de la Corse, examiné par la commission des lois de l’Assemblée nationale à partir du 1er juin, ferait entrer le séparatisme dans notre Constitution.
L’Europe, qui a perdu toutes les batailles technologiques depuis la fin du XXe siècle, ne peut passer à côté de celle de l’IA sans perdre sa souveraineté et sa liberté.
